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Visite du Chantier d’ITER

Publié par Sabine C., Yang ZHENG, le 21 mars 2012

 

Nous avons été chaleureusement accueillis par Anaïs, notre conférencière en cette première et radieuse journée de mars. Anaïs fait en effet partie de la toute nouvelle "joint visit team", l’équipe conjointe ITER international - Agence ITER France qui s’occupe des visites sur le site d’ITER. Nous faisons désormais partie des 30 000 visiteurs ayant eu la chance de visiter le chantier depuis 2007, date à laquelle ont commencé les travaux de construction.

La visite s’est déroulée en deux temps : Nous avons en premier lieu visité le chantier en car puis nous sommes rendus dans un bâtiment spécialement aménagé pour accueillir les visiteurs. C’est dans ce cadre que notre animatrice nous a présenté l’objectif du projet mais aussi l’aspect scientifique, aspect étayé par de nombreuses expériences.

Les stagiaires ont tous été très attentifs et se sont montrés extrèmement curieux.

Voici leur retour sur cet après-midi :

Vanessa HIDALGO Groupe A3

Je ne m’attendais pas à voir de telles installations. Je pensais qu’il y avait beaucoup moins de choses. C’est un cadre très agréable et bien choisi pour réaliser ce projet. Ce que j’ai retenu de cette visite : Ce projet pourra servir à nos enfants et petits enfants. C’est un projet durable. Ce que j’ai aussi retenu, c’est la somme d’argent dont il faut disposer pour réaliser ce type de projet. J’ai trouvé ça hallucinant. Il y a beaucoup de personnes qui travailleront sur ce projet et obtenir un résultat viable en est le but. Les expériences pratiquées peuvent durer jusqu’à 20 ans avant d’obtenir un résultat. Ceux qui m’a le plus marqué c’est le nombre d’années qu’il faut pour réaliser des expériences afin d’obtenir quelque chose de bien. Ceux qui m’a surprise aussi c’est tout ce qu’il faut avoir comme ressources pour obtenir de l’énergie : 7% autres, 6.6 % hydraulique, 6% fissions, 22,8 % charbon, 21,1% gaz, 37,5% pétrole. Rien que pour satisfaire les habitants de Marseille pendant une semaine, il faut : 250 000 tonnes de pétrole soit 20 fois 450 000 tonnes de charbon (soit 60kg de carburant pour la fusion), ce qui est énorme car on ne réalise pas en temps normal tout ce qu’il faut pour avoir de l’électricité. Alors mes impressions générales sont supers car ça n’est pas tous les jours que nous avons la chance de pouvoir visiter de telles installations, qui plus est sont régies par le droit international. J’ai beaucoup apprécié l’accueil. Pendant une heure et demi, une jeune femme a su répondre à toutes nos questions. Cela a été une journée inoubliable car nous avons pu visiter les alentours grâce à la panne de voiture qui nous a fait faire deux fois le chemin. C’est vrai que je ne suis pas prête d’oublier cette aventure. Je suis pour ma part très contente d’y avoir participé car c’était à faire et c’était très bien et merci à notre professeur Yang qui a fait preuve d’une gentillesse et aussi d’un calme à toute épreuve. Ce que j’ai le plus aimé, ce sont les installations car il y en avait beaucoup. Personnellement, je ne connaissais rien de tout cela. Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est l’expérience que nous avons pu voir, avec notamment la boule et les aimants. Ce que j’ai le moins aimé c’est peut être les mots que la conférencière utilisait pour nous parler. Je ne comprenais pas totalement certaines phrases. Les mots étaient difficiles à comprendre. Autrement je n’ai pas de point négatif à redire sur la sortie en elle-même. L’organisation était parfaite. Dès notre arrivée, nous avons été accueilli par la conférencière qui nous a ensuite fait visiter les installations à bord d’un autocar et cet autocar nous a ensuite déposé devant la salle où nous sommes restés durant environ une heure. Je tiens à remercier l’Ecole de la Deuxième Chance d’avoir pu nous faire découvrir ce projet. Cela nous a apporté beaucoup. Ca n’est pas tous les jours que nous pouvons visiter de tels endroits.

Malika BACHRA Groupe A2

La visite était très sympa. J’aurais aimé aller à pied sur le chantier. Ce que j’ai le plus aimé, c’est le moment où l’on a visité le chantier et plus précisément quand on a vu l’endroit où sera implanté le TOKAMAK. Cette journée fut inoubliable. On s’est bien marré et on a appris qu’un grand projet se faisait dans la région. Ce qui m’a le plus marqué c’est le fait que l’animatrice nous ait dit que l’objectif était de faire une énergie viable car je pense que c’est impossible à faire. J’ai retenu que grâce au projet ITER, ils essaierons d’inventer une énergie viable utilisable par le grand public d’ici cent ans et que ce projet est international. Il sera fini aux environs de 2050.

Ali DRIDI Groupe C2

En allant visiter le site ITER, je m’attendais à quelque chose du genre scientifique, avec des labos, etc. Et pas des trucs encore en construction mais c’était bien. J’ai retenu que ce projet est international et qu’il sera fini quand j’aurai 43 ans. C’est un projet qui coûte 15 milliards d’euros mais j’aurais dit beaucoup plus. La visite a bien été organisée. J’ai découvert des notions que je ne connaissais pas.

Halima BANAD Groupe A2

Je m’attendais à voir les installations de plus prés. J’ai retenu que ce projet est international et qu’il sera fini en 2050 environ, ce qui représentera l’aboutissement de 40 ans d’expériences scientifiques. Le plus étonnant c’est que ce projet va se dérouler près de Marseille et pas ailleurs. Les explications de l’animatrice étaient très intéressantes et m’ont beaucoup plu.

2 Vidéo de la visite :

 

 

Crédit photos : Yang ZHENG

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